Salut, moi c'est Arthur !
Quand quelqu'un m'appelle, je ne pense pas d'abord à l'objectif que je vais monter dessus. Je pense à ce qu'il essaie d'obtenir : écouler un véhicule qui traîne depuis trois mois, faire exister une marque qui vient de sortir, réveiller une page qui a arrêté de vivre.
J'ai un master en gestion de projet et développement commercial, et cinq ans passés à aller chercher mes clients moi-même. Je sais ce que coûte une prospection, à quoi ressemble une marge serrée, et pourquoi une concession ne veut pas de l'art : elle veut que le métal parte.
Alors je ne livre pas "juste" des fichiers. Une photo d'annonce doit rester lisible en vignette sur un téléphone. Une vidéo a une seconde pour retenir quelqu'un. Une série doit tenir debout entière, pas image par image. Ce sont des contraintes commerciales avant d'être esthétiques, et c'est là que la plupart s'arrêtent.
Je travaille avec des clients pour qui je deviens la personne qu'on appelle par réflexe : celui qui connaît la marque, les produits, l'historique, et qui arrive avec des idées au lieu d'attendre un brief.

Comment je travaille ?
Ça commence toujours par une question un peu nulle : c'est pour quoi ?
Ce que vous voulez qu'il se passe après : vendre, lancer, exister, rattraper une image qui ne ressemble plus à ce que vous êtes ?
Tant que je n'ai pas cette réponse je ne sors pas de stratégie, parce que le même objet se documente différemment selon ce qu'on attend de lui.
Ensuite je m'occupe du reste. Le lieu, l'heure, la lumière, l'organisation. Puis je livre. Retouché, étalonné, dans les formats dont vous avez réellement besoin, surtout pas un dossier de quatre cents fichiers à trier vous-même.
Et si je pense qu'une idée ne va pas fonctionner, je le dis avant qu'on la tourne.